Edhird's Blog

Restoring Health: body, mind and spirit


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Louis Riel: Patriote Canadien ?

par Rev. Dr. Ed Hird

Qui était Louis Riel ? Était-il un patriote, un dissident, ou les deux ?

Louis Riel est né à Saint-Boniface (Winnipeg, Manitoba) le 22 octobre 1844, héritant de son père un mélange de sang français, irlandais et indigène, avec le français comme héritage dominant.

Sa mère, Julie, envoya son fils Louis pour devenir le premier prêtre Metis du Canada. Cependant,  la mort de son père en 1864 pesa fortement sur Louis et entraina une fin abrupte à sa formation au seminaire. Quatre mois avant de devenir prêtre, Louis rencontra une jeune fille de Montréal, en tomba amoureux, et décida de se marier. Il partit de l’université de Montréal sans obtenir son diplome.  Ses plans de mariage se sont alors effondrés quand ses parents de sa fiancée lui interdirent cette union à un Metis. Rendu amer par ce rejet raciste, Riel quitta Montréal en 1866, sans épouse, sans carrière, sans argent.

Retournant chez lui dans la colonie de Red River, Riel constata que les sauterelles avaient dévasté la terre. Avec la cession de l’influence de la Companie de la Baie D’ Hudson, le Canada de l’est et les Etats-Unis semblaient prêts à engloutir la colonie de Red River. Les Metis se sont sentis oubliés, ignorés et abandonnés sur le plan politique.

Sans consulter convenablement les 12 000 habitants de Red River, la Compagnie de la Baie d’ Hudson venda la colonie au Canada de l’est. Louis Riel rassembla les Metis en 1869 pour prendre le pouvoir du fort Garry, le centre nerveux de la CBH. Le but de Riel était de forcer le gouvernement fédéral à négocier l’admission du Manitoba dans la confédération comme province officielle, et non comme territoire. Le nom de la provinceManitoba, plutôt que l’Assiniboia, qui était le nom territorial, vena de Louis Riel lui-même.

Louis Riel a proclamé que le Metis étaient les sujets loyaux de sa majesté, la reine de l’Angleterre.  “Si nous sommes des rebelles”, a dit Riel, “nous sommes des rebelles contre la compagnie qui nous vendue, et qui est prête à nous livrer, et contre le Canada qui veut nous acheter. Nous ne sommes pas en révolte  contre la suprématie britannique qui n’a toujours pas donné son approbation pour le transfert final du pays. Nous voulons que les habitants de RedRiver soit un peuple libre”.

Les Américains ont observé la rébellion de Red River avec beaucoup d’intérêt. Ignatius Donnelly, un ancien lieutenant-gouverneur du Minnesota, dit : “Si les revolutionnistesde Red River sont encouragés et soutenus, nous pourrions dans quelques années, peut-être même quelques mois, voir les étoiles et les raies brandir de Fort Garry, des eaux du détroit de Puget Sound, et le long du rivage de Vancouver”. A l’été1870, Nathanial F. Langford et l’ex-gouverneur du Minnesota Marshall ont visité Riel au Fort Garry. Ils ont promis à Riel quatre millions dedollars, des pistolets, des munitions, des mercennaires et des approvisionnements pour se maintenir jusqu’à ce que son gouvernement ait été reconnu par les Etats-Unis. Riel refusa.

Après que William O’Donohogue ait déchiré le drapeau de  l’union Jack, Riel reposta immédiatement l’union Jack avec des ordres de tirer n’importe quel homme qui oserait le toucher. En dépit de sa réputation de rebelle, Louis Riel s’est montré un patriote canadien qui, à lui seul empêcha le Canada occidental d’être absorbé par les Etats-Unis. Riel a écrit cette prière dans son journal intime : Oh mon Dieu! Sauvez-moi du malheur d’être impliqué avec les Etats-Unis. Laissez les Etats-Unis nous protéger indirectement, spontanément, par un acte de providence, mais sans aucun engagement ou accord de notre part”.  Prophétiquement, Riel a également inscrit dans son journal intime: “Dieu m’a révélé que le gouvernement des Etats-Unis va devenir extraordinairement puissant”.

Les Metis sont une bande de lâches”, vantait Thomas Scott. “Ils n’oseront pas me tirer”. S’il n’était pas pour l’approbation de Riel du tir tragique de l’anglais Thomas Scott parRiel, il auraitpu aboutir au Cabinet fédéral de John A.Macdonald. La mort de Thomas Scott a fait de Riel l’homme le plus détesté du Canada.

Après sa fuite aux Etats-Unis, Riel a été alors élu comme MP du Manitoba.

La législature du Québec en1874 a passé une résolution unanime demandant au Gouverneur-Général d’accorder l’amnistie à Riel. La même année, après la réélection de Louis Riel comme MP, il est entré dans le bâtiment du parlement, a signé le registre, et a juré un serment d’allégeance à la Reine Victoria avant de se échapper pour éviter l’arrestation. La Chambre des Communes, outrée, l’a expulsé avec une majorité 56-vote.

Exilé au Montana, Riel s’est marié et est devenu un bon citoyen américain, respectueux des lois. En 1884, avec l’abattage du bison, plusieurs gens de premières nations et Métis mourraient de faim. Les Metis en Saskatchewan ont convaincu Riel de retourner au Canada. Riel a envoyé une pétition à Ottawa exigeant que les Metis recoivent les titres de la terre qu’ils occupaient et que les districts de Saskatchewan, Assiniboia et Alberta recoivent le statut provincial. Au lieu de cela, le gouvernement fédéral a établit une commission. En l’absence d’action concrète, Louis Riel et ses partisans ont décidé de renouveller leurs révendications en essayant de capturer le fort Carlton.

En raison du chemin de fer du Canadien Pacifique, mon arrière-grand-père Oliver Allen a été envoyé avec la milice de Toronto pour rapidement vaincre Riel à Batoche. Avec des pistolets Gatling américains avec 1.200 séries par minute, la bataille n’a pas duré longtemps. Tandis qu’il était dans l’ouest, Oliver Allen rencontra sa future épouse Mary Mclean, une journaliste de Regina bien disposé à l’égard de Louis Riel. Juste avant la pendaison de Riel, Mary Mclean s’est déguisé en prêtre catholique afin d’interviewer Riel, il a ecrit cette prière dans son journal intime : “Seigneur Jésus, je vous aime. J’aime tout lié à vous… Seigneur Jésus, faites-moi la même faveur que vous avez fait pour le bon voleur ; dans votre pitié infinie, laissez-moi entrer au paradis le jour même de ma mort”.

 

 

Tour Rev. Dr. Ed Et Marc Hird,

Un article pour les nouvelles du Rivage de Nord « Parlant Spirituel » Colonne

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Louis Riel: Canadian Patriot?

By the Rev. Dr. Ed and Mark Hird

Who was Louis Riel?  Was he a patriot or a dissident or both?

Louis Riel was born at St. Boniface (Winnipeg, Manitoba) on October 22nd 1844, inheriting from his father a mixture of French, Irish and Aboriginal blood, with French predominating.

Louis’ mother Julie sent her son Louis to become Canada’s first Metis priest.  The 1864 death of his father however weighed heavily on Louis, bringing about an abrupt end to his seminary training.  Four months from becoming a priest, Louis met a young Montreal girl, fell in love, and decided to marry.  He rashly left the College of Montreal without obtaining his degree, and then his marriage plans collapsed when his fiancée’s parents forbade this proposed union with a Metis.  Embittered by this racist-rejection, Riel left Montreal in 1866 – without a wife, without a career, without money.

Returning home to the Red River settlement, Riel found that locusts had devastated the land. With the demise of the Hudson Bay Company’s influence, both Eastern Canada and the United States seemed poised to swallow up the Red River settlement.  The Metis felt forgotten, ignored and politically abandoned.

Without adequately consulting the local 12,000 Red River people, the Hudson Bay Company sold the Red River settlement to Eastern Canada.  Louis Riel rallied the Metis people in 1869 to take over the local Fort Garry, the Western nerve centre of the HBC.  Riel’s goal was to force the Federal Government to negotiate Manitoba’s admission into Confederation as a full province, not just a territory. The provincial name Manitoba, rather than the expected territorial name Assiniboia, came from Louis Riel himself.

Louis Riel proclaimed that the Metis were ‘loyal subjects of Her Majesty the Queen of England’. “If we are rebels, said Riel, “we are rebels against the Company that sold us, and is ready to hand us over, and against Canada that wants to buy us.  We are not in rebellion against the British supremacy which has still not given its approval for the final transfer of the country…We want the people of Red River to be a free people…”

The Americans watched the Red River Rebellion with keen interest.  Ignatius Donnelly, a former Lieutenant Governor of Minnesota, said: ‘If the revolutionists of Red River are encouraged and sustained…, we may within a few years, perhaps months, see the Stars and Stripes wave from Fort Garry, from the waters of Puget Sound, and along the shore of Vancouver.’  In the summer of 1870, Nathanial F. Langford and ex-governor Marshall of Minnesota visited Riel at Fort Garry.  They promised Riel $4 million cash, guns, ammunition, mercenaries and supplies to maintain himself until his government was recognized by the United States.  Riel declined.

After William O’Donohogue ripped down the Union Jack, Riel immediately reposted the Union Jack with orders to shoot any man who dared touch it.  Despite his rebellious reputation, Louis Riel showed himself to be a Canadian patriot who single-handedly kept Western Canada from being absorbed by the USA.  Riel prayed in his diary: “O my God!  Save me from the misfortune of getting involved with the United States.  Let the United States protect us indirectly, spontaneously, through an act of Providence, but not through any commitment or agreement on our part.”  Riel also prophetically noted in his diary: “God revealed to me that the government of the United States is going to become extraordinarily powerful.”

“The Metis are a pack of cowards”, boasted Thomas Scott, “They will not dare to shoot me.” If it was not for Riel’s sanctioning of the tragic shooting of the Orangeman Thomas Scott, he might have ended up in John A Macdonald’s federal Cabinet.  Thomas Scott’s death made Riel ‘Canada’s most hated man’.

After fleeing to the United States, Riel was then elected in his absence as a Manitoba MP. The Quebec legislature in 1874 passed a unanimous resolution asking the Governor-General to grant amnesty to Riel.  That same year, after Louis Riel’s re-election as MP, he entered the parliament building, signed the register, and swore an oath of allegiance to Queen Victoria before slipping out to avoid arrest.  The outraged House of Commons expelled him by a 56-vote majority.

Exiled to Montana, Riel married and became a law-abiding American citizen. In 1884, with the slaughtering of the buffalo, many First Nations and Métis were dying of hunger.  The Metis in Saskatchewan convinced Riel to return to Canada.  Riel sent a petition to Ottawa demanding that the Metis be given title to the land they occupied and that the districts of Saskatchewan, Assiniboia and Alberta be granted provincial status.  The Federal Government instead set up a commission.  In the absence of concrete action, Louis Riel and his followers decided to press their claims by the attempted capture of Fort Carlton.

Due to the Canadian Pacific Railway, my great-grandfather Oliver Allen was shipped with the Toronto militia to quickly defeat Riel at Batoche.  Using an American Gatling gun with 1,200 rounds a minute, the battle did not last long.  While in the West, Oliver Allen met his future wife Mary Mclean a Regina Leader news-reporter sympathetic to Louis Riel.  Right before Riel’s hanging, Mary Mclean disguised herself as a Catholic priest in order to interview Riel.  Before Riel died, he prayed in his diary: “Lord Jesus, I love you.  I love everything associated with You…Lord Jesus, do the same favour for me that You did for the Good Thief; in Your infinite mercy, let me enter Paradise with You the very day of my death.”

The Rev. Dr. Ed Hird, BSW, MDiv, DMin

-previously published in the North Shore News

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To receive a signed copy within North America, just send a $20 cheque (USD/CAN) to ED HIRD, 102-15168 19th Avenue, Surrey, BC, Canada V4A 0A5.

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